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L’amour en plein coeur

Église évangélique de Châble-Croix, Aigle (2/2)
Diffusé sur Espace 2 le 04-06-2017
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En quoi la Pentecôte a-t-elle du sens aujourd'hui? Comment ce qui s’y passe transforme la relation à Dieu ? Quelles conséquences concrètes, personnelles, et éternelles?

Le pasteur Gille Geiser médite la seconde prière de Paul dans l’épître aux Ephésiens. Une prière personnelle et surprenante : elle vise le coeur, le plein du coeur! Le plein d’amour, le plein de Dieu.

Comme si, depuis la Pentecôte, l’être humain pouvait ressentir tout l’amour de Dieu, et retrouver du coup toute sa dignité et toute sa destinée.


Prédication : Gilles Geiser, pasteur

Co-célébrant : Mathieu Maillefer et Fiona Geiser

Musiciens : Groupe de musique de Châble-Croix, Céline Meylan, piano et chant, Sylvain Thomet, batterie, Didier Pasche, saxophone, Claudio Favi, guitare

Présentation : Myriam Bettens

Prédication

L’amour en plein coeur

Nous allons lire le discours de Pierre, le jour de la Pentecôte… mais avant, je nous mets dans l’ambiance de cette matinée unique dans l’histoire de l’humanité.

Ephésiens, chapitre 3 , versets 14 à 21
Actes, chapitre 2 , versets 1 à 4
Actes, chapitre 33 , versets 36 à 41

Les disciples sont rassemblés, ce matin-là. C’est le jour de la Pentecôte. C’était normal d’être ensemble. La Pentecôte, c’est la fête des moissons, tout le monde se retrouve à Jérusalem. Les Juifs dispersés dans tout l’Empire romain font tout pour venir à Jérusalem ce jour-là.

On vient de loin, on vient de partout. On vient pour commémorer le don de la Loi de Dieu à Moïse, 1500 ans avant ; on vient pour se souvenir, ensemble, en famille, entre amis, que Dieu a fait alliance avec un peuple.

Alors que les disciples sont rassemblés, tout à coup, un grand bruit survient du ciel.

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Une expérience étonnante survient : des flammes qui ressemblent à du feu qui purifie mais qui ne brûle pas se posent sur chacun des disciples.

C’est l’Esprit que Dieu avait promis !

La réalisation d’une des promesses les plus incroyables de l’Ancien Testament prophétisée par Joël, des centaines d’années plus tôt.

Dieu est en train de remplir de son Esprit les coeurs de ceux qui croient en lui !

Du coup, les disciples, remplis de l’Esprit de Dieu, parlent - sans les avoir apprises - les langues du monde entier pour rejoindre les Juifs venus du monde entier… Ils parlent de Jésus, de son oeuvre, de sa mort et de sa résurrection, dans les dialectes de chacun.

Expérience incroyable qui les remplit d’une joie débordante.

C’est une nouvelle ère qui s’ouvre !

Dieu remplit de son Esprit le coeur des hommes et des femmes qui croient en lui !

C’est un jour mémorable. Un jour unique.

Un jour qui change la face du monde.

Devant tout ce qui se passe, les habitants de Jérusalem sont perplexes… On commence à dire que les disciples ne sont pas remplis de la joie de Dieu, mais de vin doux… On tourne ce miracle en ridicule.

Pierre, l’apôtre, ne peut pas laisser faire ça, il prend la parole.

On est au chapitre 2 des Actes des Apôtres, à partir du verset 22.

« Ecoutez bien, Israélites, ce que j’ai à vous dire. Vous le savez tous : Jésus de Nazareth – cet homme dont Dieu vous a montré qu’il l’approuvait en accomplissant, par son moyen, au milieu de vous des miracles, des signes et des actes extraordinaires – a été livré entre vos mains conformément à la décision que Dieu avait prise et au projet qu’il avait établi d’avance.

Et vous, vous l’avez tué en le faisant crucifier par des hommes qui ne connaissent pas Dieu. Mais Dieu a brisé les liens de la mort : il l’a ressuscité, car il était impossible que la mort le retienne captif.

Dieu a ressuscité ce Jésus dont je parle: nous en sommes tous témoins. Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu.

Et maintenant, comme Dieu l’a promis, il a reçu du Père l’Esprit saint et il l’a répandu sur nous. C’est là ce que vous voyez et entendez.

Voici donc ce que tout le peuple d’Israël doit savoir avec une entière certitude: Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.

Ce discours toucha profondément ceux qui l’avaient entendu.

Ils demandèrent à Pierre et aux autres apôtres: Frères, que devons-nous faire?

Pierre leur répondit : Changez, convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus-Christ, pour que vos péchés vous soient pardonnés.

Alors, vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui vivent dans les pays lointains, tous ceux que le Seigneur notre Dieu fera venir à lui.

Ceux qui acceptèrent les paroles de Pierre se firent baptiser et, ce jour-là, environ trois mille personnes furent ajoutées au nombre des croyants.

Dès lors, ils s’attachaient à écouter assidûment l’enseignement des apôtres, à vivre en communion les uns avec les autres, à rompre le pain et à prier ensemble. Tout le monde était très impressionné, car les apôtres accomplissaient beaucoup de prodiges et de signes miraculeux.

Tous les croyants vivaient unis entre eux et partageaient tout ce qu’ils possédaient. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et répartissaient l’argent entre tous, selon les besoins de chacun.

Tous les jours, d’un commun accord, ils se retrouvaient dans la cour du Temple; ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leurs repas dans la joie, avec simplicité de cœur.

Ils louaient Dieu, et le peuple tout entier leur était favorable. »

Et nous lisons aussi dans Ephésiens, chapitre 3, les versets 17 à 19 :

« Que Christ habite dans votre cœur par la foi !

Enracinés et solidement fondés dans l’amour, vous serez ainsi à même de comprendre, avec tous ceux qui font partie du peuple saint, combien l’amour de Christ est large, long, élevé et profond.

Oui, vous serez à même de connaître cet amour qui surpasse tout ce qu’on peut en connaître, et vous serez ainsi remplis de toute la plénitude de Dieu. »

Le dimanche de Pentecôte… c’est le plus beau dimanche de l’année ! pas forcément an niveau de la météo, mais au niveau du sens de ce qu’on fête.

La fête de la Pentecôte, c’est l’aboutissement de toutes les autres fêtes chrétiennes, l’aboutissement de tout le plan de sauvetage de Dieu pour l’être humain. Parce que, ce jour-là, Dieu permet aux êtres humains d’être au bénéfice du salut qu’il a accompli.

A Noël, on fête la venue du Sauveur annoncé par l’Ancien Testament.

Vendredi saint, on commémore la mort de cet homme à notre place pour notre pardon, et le dimanche de Pâques, on fête sa résurrection qui nous ouvre la vie éternelle.

A l’Ascension, on commémore sa remontée dans le ciel et son accueil par le Père.

Mais jusque-là, sans la Pentecôte, on ne serait bénéficiaire de rien. Ca ne changerait rien pour nos vies à nous, pour notre vécu à nous. Ce serait resté entre Jésus et Dieu… ça aurait été son histoire à lui… à laquelle certains auraient eu la chance d’assister, comme spectateurs… On aurait su qu’il avait réussi, qu’il avait gagné. Tant mieux. Pour lui.

Mais pour nous… ça n’aurait rien changé.

Pentecôte, c’est comprendre que Jésus n’est pas venu pour se sauver, lui !

Il n’est pas venu pour nous prouver que c’était possible de vivre sur cette terre sans commettre le moindre mal, et que nous, en spectateurs, on l’applaudisse en disant : « Bravo, tu as réussi là où on a tous loupé. T’es fort, très fort. »

Jésus n’est pas venu pour se sauver, lui.

Il est venu pour nous sauver, nous !

Et à la Pentecôte, il nous fait profiter de ce salut qu’il nous a acquis par sa mort et par sa vie.

Il nous fait hériter du salut qu’il nous a acquis.

Le salut de Dieu devient le mien. Dieu remplit de son Esprit le coeur des hommes qui croient en Lui.

Et, ce faisant, il comble les besoins de nos coeurs et les besoins de ce monde. Rien que ça.

Il n’y a pas eu d’événement plus important qui soit arrivé depuis ce jour-là !

A la Pentecôte, Dieu comble les besoins de nos coeurs et les besoins de ce monde.

Ecoutez plutôt : « Tous les croyants vivaient unis entre eux et partageaient tout ce qu’ils possédaient. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et répartissaient l’argent entre tous, selon les besoins de chacun.

Tous les jours, d’un commun accord, ils se retrouvaient dans la cour du Temple; ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leurs repas dans la joie, avec simplicité de cœur. Ils louaient Dieu, et le peuple tout entier leur était favorable. »

Ils vivent en communion, ils vivent unis entre eux, il n’y a pas de guerre, pas de bisbilles !

Ils prennent les repas dans la joie et dans la simplicité de coeur…

Ils partagent tout ce qu’ils possèdent, ils vendent leurs 3es piliers pour répartir l’argent selon les besoins, de telle sorte qu’il n’y ait plus de pauvres parmi eux…

Plus personne qui pleure parce qu’il n’a pas assez pour lui ou pour ses enfants !

C’est le voeu de chacun, non ?

N’importe quelle société humaine rêve de vivre ça depuis toujours ! La communion ! La confiance ! Le partage, la joie, la simplicité ! La prière ! Le soutien ! La générosité de tous !

Le bonheur, quoi !

On a presque l’impression qu’une nouvelle humanité est en train de naître… et c’est ça, en fait !

Et le pire - enfin, le pire… façon de parler - le pire, c’est qu’ils ne font pas ça parce qu’on le leur a demandé, ou ordonné… Il n’y a pas eu de politique de générosité décidée par l’Empire romaine ou par le Sanhédrin, non !

Ils sont généreux et ils partagent ce qu’ils ont parce qu’ils en ont envie. Ça vient tout seul, c’est dingue, ça !

Comme par magie… Comme par envie…

Comment c’est possible ?

Comment c’est possible que, à ce moment-là, tous deviennent généreux par envie ?

On a tous envie que l’autre devienne généreux par envie… Depuis des siècles, on utilise les plus grands moyens possibles pour pousser l’homme à penser aux autres plutôt qu’a lui…

On n’a jamais réussi !

Certains systèmes politiques ont même essayé d’obliger l’homme à être généreux, à tout mettre en commun, en utilisant de puissants moyens de pression psychologique terrible… Ça n’a jamais marché !

Alors comment c’est possible que, ce jour-là, ça se fasse naturellement ?

C’est possible parce que, ce jour-là, ces hommes et ces femmes ne sont plus habités par ce qui habite par défaut le coeur de l’homme naturel… Ils sont habités d’autre chose que d’eux-mêmes.

Les coeurs de ces hommes ne sont pas remplis de l’esprit de l’homme.

Ils sont remplis de l’Esprit de Jésus… et ça change tout.

Un changement extraordinaire qui me fait faire par envie ce que tu n’aurais jamais pu me faire faire par obligation…

Ce qui permet ce changement dans l’histoire de la Pentecôte, c’est un nouveau positionnement par rapport à Jésus, à son identité et à son oeuvre.

C’est ce qui a fait le plus grand changement dans l’Histoire humaine. Et c’est aussi ce qui fera le plus grand changement dans l’histoire de ta vie.

Souvenez-vous, durant le message de Pierre, il n’y a pas de changement qui s’opère. Ce n’est pas quand Pierre parle que ça change. Le changement s’opère quand, à la suite de son message, les auditeurs se repositionnent par rapport à Jésus, à son identité et à son oeuvre.

Le message de Pierre se termine par : « Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié. »

Elle n’a pas dû faire du bien, cette phrase, pour ceux qui habitaient là et qui avaient laissé faire ce qui s’était passé sept semaines auparavant… Ça a dû faire mal…

Mais parfois, c’est juste, même si ça fait mal.

Personnellement, je dois la vie à un des hommes qui m’a fait le plus mal de ma vie ! C’était un vieux chirurgien. J’avais une crise d’appendicite qui avait tourné en péritonite. J’avais mal partout, au ventre, partout. Le premier médecin, un assistant, avait peur de me faire mal, il me tâtonnait, et comme j’avais mal partout, il ne trouvait rien.

Le vieux chirurgien, lui, ne m’a pas tâtonné… il m’a palpé.

Il a visé juste, il a trouvé l’appendice… et il m’a fait tellement mal. Parce qu’il a appuyé là où était le problème.

En plein dans le mille. Et ce faisant, il m’a sauvé la vie.

Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.

C’est pas ce qu’on a envie d’entendre, Seigneur !

Non Gilles, mais c’est quand même en plein dans le mille !

C’est pas ce qu’on a envie d’entendre !

Non, mais c’est ce qui va nous sauver la vie.

Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.

Et certains des auditeurs, touchés en plein cœur, repris dans leur conscience, demandent à Pierre : « Que devons-nous faire ? »

Et Pierre va inviter à un repositionnement de leurs vies, à un changement de grande ampleur, un changement de mentalité, un changement de comportement qui commence par un changement de cœur.

Changez ! Convertissez-vous !

Il est superbe, Pierre ! « Changez »… Mais ça fait des siècles, qu’on essaye, Pierre ! On n’y arrive pas !

Changez ! Repentez-vous ! Exactement le même message que Jésus, qui avait repris exactement le même message de Jean-Baptiste. Sauf que, ce jour-là, à la Pentecôte, la puissance de changement est donnée par l’Esprit de Dieu.

Ce changement dont Pierre parle, cette conversion, cette métamorphose de notre manière de voir ce monde, ne se fera pas par la volonté de l’homme, mais par l’Esprit de Jésus dans nos vies.

Elle est là l’essence qui permet au moteur du changement de démarrer.

Et ça s’enclenche par un changement de positionnement par rapport à Jésus. C’est la clé.

Le changement s’enclenche par un repositionnement personnel par rapport à Jésus, à son identité et à son oeuvre.

Ça commence par là, et le reste du changement suivra.

C’est comme quand on tourne le volant d’une voiture ; ce n’est pas que le volant qui tourne, mais toute la voiture !

Pareil pour nos vies…

Le tournant se fait par un repositionnement personnel, un dialogue intérieur où on se dit :

Mais… Jésus, tu étais qui, en somme ? Tu étais vraiment Dieu venu visiter et sauver l’humanité ? C’était vraiment toi ? Et on t’a rejeté, on t’a méprisé, on ne t’a pas voulu…

Tu venais nous sauver, on te condamne à mort… et tu le savais ? Mais tu es venu quand même, parce que tu nous aimais ?

Tu es vraiment mort, toi, pour porter le mal que j’avais fait, moi ? C’est possible, ça ?

C’est vraiment toi ? Dieu ? Mon coeur aspire à te connaître depuis que je suis né, et quand tu es venu, je ne t’ai pas reconnu.

Pardon.

J’ai compris, maintenant. Je t’accepte. J’accepte ton plan pour me sauver de ce qui me tue.

J’accepte ton cadeau, j’accepte ton pardon.

J’accepte ta vie éternelle, ta grâce et ton esprit.

J’ai tellement besoin de toi.

Et puisque tu es vraiment ressuscité, alors je crois en toi.

A partir de là, la Pentecôte n’est plus un événement à fêter une fois par année.

La Pentecôte, ça devient une manière de vivre.

Ça devient un élément personnel.

Ça devient ta Pentecôte…

Parce que, le jour où tu te réconcilies avec Dieu le Fils, tu te réconcilies aussi avec Dieu le Père. Ce jour-là, tu reçois son Esprit.

Et ça change ton monde, en commençant par le coeur.

« Changez, - disait Pierre - convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus-Christ, pour que vos péchés vous soient pardonnés.

Alors, vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux que le Seigneur notre Dieu fera venir à lui. »

Cette promesse de changement, elle est pour nous aujourd’hui.

C’est une révolution copernicienne spirituelle : tout ne tourne plus autour de moi, tout tournera désormais autour de Lui.

Et c’est son Esprit qui guidera ma vie.

Oh, tu ne vas pas forcément parler tous les dialectes du monde sans effort comme les disciples ce jour-là, mais tu vas ressentir l’amour de Dieu, son pardon sur ta vie.

Et ton coeur sera comblé.

Ton coeur, profondément plongé dans l’amour du Christ, sera à même de comprendre combien l’amour de Christ est large, long, élevé et profond.

Combien il te dépasse, cet amour éternel. Combien il t’entoure, combien il te protège.

Oui, tu seras à même non seulement de comprendre, mais aussi de connaître cet amour qui surpasse tout ce qu’on peut en connaître.

Tu seras à même de connaître l’amour de Dieu qui comblera ton vrai besoin d’être aimé, et d’être aimé sans raison.

Parce que cet Esprit de Dieu murmure dans nos coeurs : « Je t’aime. » Et il nous fait ressentir que c’est réel :

Je t’aime d’un amour éternel.

Tu ne peux rien faire pour que je t’aime plus, tu ne peux rien faire pour que je t’aime moins. Je t’aime, c’est tout.

Et c’est Dieu qui te le dit !

J’ai pris ta place devant la sentence de la justice de Dieu sur ta vie, j’ai payé le prix, tu es pardonné, et la mort ne m’a pas anéanti. Je suis ressuscité.

Je t’aime. Sans raison… du coup, je t’aimerai éternellement.

Et mon désir, ce n’est pas que tu mérites cet amour en retour, mon désir, c’est que tu l’acceptes.

Et je nous invite ce matin à accepter pour la première fois peut-être, ou comme tout à nouveau ce cadeau de Dieu pour nous.

Ce sera le plus beau changement de ta vie, tes péchés seront pardonnés, et tu recevras son Esprit qui te fera vivre par envie ce à quoi ton coeur aspire vraiment pour toi et pour ce monde.

Que vous soyez ici, dans notre salle, ou chez vous, ou à l’hôpital… je vous invite donc à dire, après moi, cette prière, phrase après phrase :

Seigneur Jésus,

Merci pour qui tu es.

Merci pour ton amour.

Merci pour tout ce que tu as fait pour moi.

Pardonne-moi.

Je reconnais que j’ai besoin d’être sauvé.

J’accepte ce que tu as fait pour moi.

En recevant ton Esprit, c’est toi que je reçois.

Transforme-moi pour être une bénédiction pour ce monde.

Amen.


Gilles Geiser, pasteur
Gilles Geiser, pasteur

Marié à Fiona, Gilles Geiser est père de trois enfants âgés de 5 à 9 ans. Après avoir obtenu un master en sciences de l’éducation, et avoir travaillé trois années avec des personnes vivant avec un handicap mental, Gilles part avec son épouse se former en théologie dans la région parisienne où il obtient son master en théologie en 2008. Depuis, Gilles est pasteur à l’église évangélique de Châble-Croix, à Aigle. Il est aussi engagé dans la formation et l’enseignement des jeunes adultes, et dans l’aumônerie pour adolescents en institution

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