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Frères et soeurs entre haine et amour

Temple de Champel (1/3)
Diffusé sur Espace 2 le 09-02-2020
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Nous débuterons un cycle de trois prédications sur le thème de la «sacrée famille» avec un texte qui permettra d’explorer les ressorts d’une réconciliation entre sœurs, du moins d’un compromis fécond. Mais ce ne sera pas sans faire l’économie de l’ambivalence et de la rivalité qui caractérisent tout lien fraternel ou sororal. A travers l’histoire de Rachel et de Léa, nous explorerons la complexité et la richesse ce lien.


Prédication : Marie Cénec, pasteure

Co-célébrant : Thierry Steimer pour les lectures

Organiste : Didier Godel

Musiciens : Alain Guex au cor anglais

Présentation : Michel Kocher

Prédication

Frères et soeurs entre haine et amour

Introduction

Genèse, chapitre 30 , versets 1 à 24

Un frère, une sœur, on ne les choisit pas. Ils nous sont imposés. Soit ils nous précèdent et nous devons composer avec elle ou avec lui dès sa venue au monde. Soit ils viennent après nous et nous devons accueillir, faire une place, à ce petit nouveau ou à cette petite nouvelle qui menace potentiellement le lien que j’ai avec mes parents, ma place.

Le lien avec un frère ou une sœur est toujours complexe : nous sommes à la fois si proches et si différents. Entre ressemblance et altérité, il faut sans cesse composer ; sans oublier le fait que c’est une relation dans laquelle ça « triangule » : nous sommes frères et sœurs d’une même mère, d’un même père et c’est sous le regard parental que se tricote notre lien. C’est sous le regard parental que frères et sœurs se livrent à des embrassades affectueuses ou à des accrochages violents.

Un lien fraternel ou sororal se construit toujours entre haine et amour et c’est un lien qui demande du travail. Car contrairement aux liens avec les amis, on ne pourra jamais totalement rompre le lien du sang. On pourra s’éloigner, parfois même ne plus jamais se voir ou se parler, mais rien ne pourra effacer le fait que j’ai une sœur ou un frère ou que je suis la sœur ou le frère de cet(te) autre.

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C’est peut-être cette présence imposée, cette obligation de défendre « sa place », « son territoire » d’emblée qui alourdit le lien fraternel et sororal. Ce n’est pas donné, ni facile – ce dont la Bible témoigne. Dès les premiers chapitres de la Genèse, des frères sont en proie à la rivalité : Caïn et Abel, Jacob et Esaü, Joseph et ses frères. Il est question de jalousie, de tromperie, de meurtre ; le lien fraternel se déploie d’emblée dans sa puissance, son ambivalence et sa violence.

Prenons l’exemple de Jacob et Esaü, de ce conflit qui prend corps dans le corps même de leur mère. Ruses et trahisons, menaces et peurs jalonneront leur relation qui connaîtra un dénouement heureux après que Jacob s’est enfin pacifié intérieurement, ouvrant l’espace d’une réconciliation. En écho à cette rivalité fraternelle, se noue dans les mêmes chapitres de la Genèse une autre rivalité, entre sœurs cette fois-ci. Celle de Léa et de Rachel, dont la réconciliation précédera la réconciliation entre Jacob et Esaü.

L’histoire de Rachel et de Léa

C’est cette histoire que nous venons d’entendre. Rappelons-nous que Léa et Rachel sont sœurs. Léa est la grande, elle a les yeux doux. Rachel est la petite, d’une très grande beauté. Jacob tombe amoureux de Rachel et négocie avec son père Laban de travailler pour lui durant sept ans pour pouvoir l’épouser. Mais la nuit de noces, Laban lui substitue l’aînée. Alors Jacob travaille encore sept années pour épouser également la cadette. Les deux sœurs deviennent donc des co-épouses, en une rivalité amoureuse qui renforce leur rivalité initiale.

Rachel reste la préférée. La préférence : c’est un grand tabou ! « Mais voyons, cela n’arrive jamais qu’un parent préfère un enfant, on les aime autant mais différemment… » Allez dire cela à l’homme ou à la femme qui, depuis son enfance, vit dans l’ombre de la préférée ou du préféré. Allez dire cela à celui ou celle qui souffre de ne pas avoir été choisi-e ? De n’avoir pas eu la première place ?

Certaines personnes vivent toute leur vie en quête de cette préférence, de cette élection, avec le sentiment de ne pas être à la hauteur de l’amour parental. Il leur faut parfois beaucoup de temps pour se rendre compte que cette non-préférence, cette non-élection ne dépend pas de leurs qualités intrinsèques, mais du lien tel qu’il s’est noué avec le parent, avec une part de mystère, comme dans tout attachement. Certaines relations entre frères et sœurs sont polluées à vie par cette rivalité entre « le chouchou » et « l’autre ».

Revenons-en à Rachel et Léa : pour elles, le « jeu de la préférence » ne se joue pas avec leur père, mais avec leur mari. Et elles ne sont pas encore au bout du leur, car leur rivalité va continuer à se jouer sur le terrain de la fécondité.

Rachel est stérile, Léa donne naissance à des fils. Rachel, pour écraser sa sœur, donne sa servante Bilha à Jacob, et enfante à travers elle. Léa fait la même chose avec Zilpa. Cette guerre de femmes donne naissance à beaucoup d’enfants, on pourrait dire que la jalousie est féconde dans cette histoire !

Mais jusqu’où ira le jeu de la rivalité ? Rachel et Léa qui semblent être à la merci de la volonté de leur père et du désir de leur mari ; pourront-elles sortir de cette situation qui les enferme dans un conflit qui ne fait que s’exacerber et qui semble sans fin ? Pourront-elles sortir de ce que Rachel nomme « un dur combat », littéralement dans le texte « une lutte de Dieu » ? C’est un combat surhumain dont le deuxième fils de la servante de Rachel est le témoin vivant, puisqu’il se nomme Nephtali (ce qui signifie « combat »).

La fin du combat

Heureusement, au fil des naissances, le temps passe. Et voici qu’apparaît dans le récit Ruben, le premier des fils qui est dans les champs. Il a grandi. Dans ce texte, c’est comme dans la vie : c’est en voyant nos enfants devenus grands que l’on prend conscience du temps qui a passé.

Le temps a passé et Ruben risque d’être pris en otage dans la dynamique de rivalité de sa mère et de sa tante. Mais la nouvelle génération va être épargnée, car Rachel et Léa vont avoir l’intelligence de se parler, de s’écouter, de négocier et de se réconcilier.

Elles dialoguent et, en prenant la parole, elles s’affranchissent enfin de l’univers patriarcal dans lequel elles évoluent. Elles cessent d’être seulement les filles de leur père ou les femmes de leur mari. Vous avez entendu leur négociation : elles expriment leurs souffrances mutuelles de femme et de mère.

Léa souffre de n’être que la « femme de substitution », la seconde dans le cœur de son mari et elle ose le reprocher à sa sœur !

Rachel souffre de ne pas enfanter, de ne pas donner d’enfant à l’homme qu’elle aime et elle ose convoiter les mandragores de Ruben. Dans la TOB, il est question de « pommes d’amour » à qui ont prêtait des vertus aphrodisiaques ou que l’on considérait comme un remède contre la stérilité.

Dans ce dialogue, elles se rencontrent dans leurs manques : la délaissée et la stérile. Et voici que la préférée stérile et la délaissée féconde vont casser le jeu de rivalité que la vie leur impose et elles vont échanger leur place.

En échangeant leur place, elles remettent les choses en place. Rachel laisse Léa coucher avec Jacob qui est aussi son époux et Léa laisse à Rachel les mandragores, « les pommes d’amour de son fils », symboles d’une fécondité à venir.

Anne-Laure Zwilling, dans son livre intitulé « Frères et sœurs dans la Bible », analyse avec finesse l’histoire des deux sœurs et résume ainsi ce qui se joue dans notre passage :

(…) Les deux sœurs réussissent à créer un espace de négociation, qui leur permet de construire un espace de relation qui leur est propre. 

Elle ajoute plus loin :

Elles font place pour une relation à leur sœur, même là où ça leur est le plus difficile. En fin de compte, Rachel renonce à sa place d’épouse unique ; Léa renonce à sa fierté de mère. C’est la seule valorisation sociale qui leur était proposée, mais elles sont prêtes à la sacrifier. Même si l’on ne sait pas réellement ce qu’il advient de leur relation par la suite, on voit ensuite les deux sœurs s’unir pour soutenir Jacob et s’opposer à leur père.

Au chapitre suivant, en Genèse 31, 14, on voit, en effet, les deux sœurs parler d’une seule voix !

Le temps et l’espérance, ferments de réconciliation

Ce que nous apprend cette histoire, c’est l’importance du temps, du dialogue et de l’accueil de sa sœur, de son frère tel qu’il est, telle qu’elle est. Car alors ma sœur ou mon frère n’est plus la menace qui, en miroir, me renvoie à mon manque et à ma jalousie. Il est l’autre qui, dans son humanité, me renvoie à mon humanité. Alors, il est possible de se déplacer, de grandir en humanité, en fraternité, en sororité. Il est possible, de laisser un peu de place à l’autre, parfois même sa place.

J’aimerais vous donner un conseil : prenez-soin de vos relations avec vos frères et sœurs, car c’est un vrai bain de jouvence ! Il est assez extraordinaire de constater que des personnes matures semblent se comporter comme des gamins et des gamines de moins de 10 ans, dès lors qu’elles reprennent le jeu de la rivalité fraternelle ou sororale.

C’est, par exemple, assez fréquent lors de la mort d’un parent, quand le partage de l’héritage ravive les rancoeurs et les rivalités.

Même dans des situations moins dramatiques, comme à l’occasion d’une conversation anodine, il arrive que le pouvoir de la relation fraternelle vous renvoie à vos plus mauvais côtés ou vos côtés les plus infantiles. Car c’est aussi cela qui est menaçant avec une sœur, un frère : ils nous connaissent si bien… ils peuvent nous détruire en un mot ou un geste ; ils savent où frapper.

C’est pour cela que le dialogue de Rachel et Léa est exemplaire : elles ne profitent pas de leurs faiblesses pour se détruire, elles accueillent avec amour l’aveu de la souffrance de l’autre – même si c’est sous la forme du reproche et de la négociation.

Pour cela, il faut assez d’humanité et d’amour en soi pour décider de faire primer l’amour sur la haine. C’est pour cela que le temps est un allié formidable, car il permet justement à nos terres intérieures d’être travaillées. Le temps permet de reconquérir la confiance en un lien possible.

Léa et Rachel ouvrent une brèche d’espérance dans nos histoires de fraternités ratées, dans nos histoires de jalousies rampantes, dans nos histoires de rancunes et de pardons impossibles. Oui parfois, il est possible qu’un lien se renouvelle, guérisse, renaisse. Parfois…

Les fraternités ratées se vivent aussi dans nos communauté ecclésiales – les chrétiens qui se disent « frères et sœurs en Christ » ont-ils conscience de ce qu’ils disent ? De la force de ce lien et du défi spirituel que cela représente ? De devoir aimer et croire avec un homme, une femme que je n’ai pas choisi(e) et avec qui peut se rejouer la violence du lien fraternel ? Avez-vous conscience du défi que représente toute vie communautaire ? Toute vie paroissiale ?

Mais des textes nous précèdent comme celui de Rachel et de Léa qui nous enjoignent d’espérer… cette espérance a été nourrie par les commentaires de ce texte, et dans la tradition midrachique, on nous raconte même que Rachel avait vaincu sa jalousie dès le premier mariage de Jacob. Ce dernier se méfiant de Laban avait donné des signes de reconnaissance à Rachel, afin d’être sûr que c’était bien elle sous le voile de la mariée, mais Rachel les avait communiqués à Léa… Donc, dès le début de l’histoire, elle cède consciemment la place à sa sœur.

Dans un autre commentaire midrachique, ce sont les fœtus qui changent de place. Ainsi, je vous cite le résumé qu’en fait Suzanne Last Stone dans un article passionnant intitulé « Le féminisme et la conception rabbinique » paru en 2010 dans la revue Pardès. Il s’agit du commentaire des versets 21 et 22 :

Le premier verset raconte qu’« après, Léa eut une fille qu’elle nomma Dinah. » (…) Le midrach explique le vide du texte suggéré par le mot « après » comme suit : Après que Léa a réalisé qu’elle était à nouveau enceinte, elle pria pour que son enfant ne soit pas un fils, de telle sorte que Rachel mette au monde autant de tribus qu’en ont eues les servantes. Dieu a remplacé le fœtus de sexe féminin, Dinah, son jugement, par le fœtus masculin de Léa. Dieu lui dit : « tu es une personne clémente, et donc je serai miséricordieux envers elle. » Dieu écouta les prières d’amour de la jalouse Léa pour Rachel, et échangea les fœtus, il se rappela aussi l’acte d’amour de la jalouse Rachel envers sa soeur, et donna à Rachel un fils.

La tradition rabbinique ici tire sur le fil de la thématique de l’amour qui peut vaincre la jalousie, mettant en scène Rachel aidant Léa le jour de son mariage et Léa aidant Rachel dans sa maternité, quitte à demander à Dieu l’échange de leur fœtus.

De l’espérance au rêve… et à la grâce

Ce sont vraiment de belles histoires qui peuvent nous sembler très éloignées de nos expériences : quand nous n’y arrivons pas, quand il est impossible de dépasser la jalousie, l’offense ressentie, la brisure du lien…

Même au chevet d’un parent agonisant, même quand son frère ou sa sœur traverse une épreuve terrible, il arrive qu’on n’y arrive pas. Le dialogue n’est plus possible, les cœurs sont gelés. Le lien semble gâché à jamais.

En effet, parfois on est pris (et cela peut arriver à chacune et chacun de nous) dans « la jouissance de se décréter irréconciliables » !

Cette expression m’a sauté aux yeux cette semaine, alors que je lisais le dernier roman de Daniel Pennac. Dans « La loi du rêveur », Pennac met en récit la tension entre rêve et réalité, entre fiction et réalité. Dans son récit, il met donc en scène de vraies personnes en en faisant des personnages de sa fiction… et il les réconcilie en les faisant se réunir autour d’un projet commun. Voici ce qu’il écrit :

A propos d’amis et de proches, je constate que mes énumérations oniriques associent quelques noms de familiers fâchés depuis longtemps les uns avec les autres, qui pour rien au monde ne travailleraient ou ne passeraient des vacances ensemble, ni même ne se reverraient une seule seconde, préférant une fois pour toutes la jouissance de se décréter irréconciliables à l’effort de recoller la vaisselle. 

Et Pennac, poursuit ainsi, en rapportant les paroles d’Alice, une de ses proches :

« Toi et tes instincts de berger. Rassembler le troupeau, hein… »

Alice a raison d’ironiser sur cet aspect de ma personnalité. Je me fais parfois l’effet d’un de ces hauts chiens blancs des Pyrénées qu’on appelle « patous », qui naissent dans les troupeaux, les protègent férocement contre l’idée même d’une agression extérieure mais ne sont pas programmés pour supporter les bagarres entre brebis.

« Brebis que nous ne sommes pas », répond Alice.

Ce passage qui finit ainsi m’a fait sourire car les pasteurs sont parfois comme ces chiens « patous », essayant de réconcilier leur « troupeau » de fidèles, encourageant à la réconciliation ceux qui ne sont, en effet, pas des brebis obéissantes et soumises. Bien heureusement !

Mais est-il interdit d’espérer ? De rêver encore en une autre humanité capable de « se rassembler » ? Rachel et Léa en sont les modèles, elles ont eu l’intelligence de dialoguer et peut-être qu’elles ont eu aussi l’instinct profond de ne pas détruire leur famille. Ne peuvent-elles pas nous inspirer ?

« Brebis que nous ne sommes pas », dit Alice… Et si c’était un terme positif ?

Justement, le terme hébreu « Rachel » désigne un agneau ou une brebis. L’agneau est le symbole de la grâce de Dieu déjà chez les juifs. Ce symbole qui sera attribué à Jésus. La brebis est aussi appelée « rachmin » qui signifie « la grâce ». Ainsi « Rachel » évoque la brebis et la grâce de Dieu.

Alice a bien raison : nous ne sommes pas des brebis. Mais si nous le devenions au sens biblique ? Et si nous tentions de devenir des « brebis », des « Rachel », capables de vivre de la grâce de Dieu jusque dans nos relations avec nos frères et avec nos sœurs ?

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Citations tirées de :

Anne-Laure Zwilling, « Frères et sœurs dans la Bible. Les relations fraternelles dans l’Ancien et le Nouveau Testament », Cerf, 2010.

Suzanne Last Stone, « Le féminisme et la conception rabbinique de la justice », Pardès 2010/1 N°47-48, p. 137 à 159, p.148.

Daniel Pennac, « La loi du rêveur », Gallimard, 2020, p.133.

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Prière du Père Gabriel Ringlet : « Aimez-vous, aimez-moi »

Aimez-vous, aimez-moi.

Si vous m’aimez, laissez-moi m’échapper.

Si vous aimez vos proches, laissez-les s’écarter.

Si vous aimez vos petits, laissez-les s’élever.

Si vous aimez vos grands, laissez-les s’envoler.

Si vous aimez vos défunts, laissez-les s’en aller.

Aimez-vous.

L’éloignement n’empêche pas la proximité.

L’absence ne supprime pas la présence.

L’écart n’interdit pas l’alliance.

La solitude ne rejette pas la solidarité.

Aimez-vous.

Le silence n’interrompt pas la parole.

L’ombre n’éteint pas la lumière.

Aimez-vous les uns les autres.

Allégez-vous les uns les autres.

Inventez-vous les uns les autres.

Élevez-vous.

Grandissez-vous.

Aimez-vous,

C’est tout neuf.

Aimez-vous,

Et vous donnerez du fruit.

Aimez-vous,

Et vous goûterez la paix.

Aimez-vous,

Et vous mourrez la mort.

Aimez-vous,

Et vous vivrez la vie.

Aimez-vous,

Et ma joie viendra vous caresser.

Et cette joie, je vous le dis,

Personne ne pourra vous l’ôter.

Ainsi soit-il.


Marie Cénec, pasteure
Marie Cénec, pasteure

Née en 1975 à Strasbourg, Marie Cénec fait ses études de théologie à Strasbourg et à Genève. Après s'être spécialisée en Nouveau Testament, elle entame une formation pastorale à Genève qui lui permet de découvrir le ministère pastoral en milieu hospitalier et de s'initier à la formation d'adultes.

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Pendant 6 ans, elle a été pasteure à l’Espace Fusterie un lieu au centre ville de Genève où étaient organisés moments de prières et de méditations, expositions, spectacles, concerts et conférences.

Elle est actuellement pasteure au centre ville de Genève et assure un travail paroissial classique.

Elle co-organise les rencontres « Un auteur un livre » (unauteurunlivre.ch)

En 2013, elle publie un recueil de méditations, « C’est tous les jours dimanche » aux Editions Salavator.

De 2011 à 2015, elle tient une chronique mensuelle dans La Vie Protestante.

En 2017, elle participe à deux ouvrages collectifs, « La Passion du Verbe » écrit avec Brigitte Fossey et Catherine Salviat (Onesime 2000) et « Faire la paix avec la terre » (Jouvence).

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