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Culte de la nuit de Noël transmis en direct de l’église protestante de la vallée de Bregaglia (Grisons)

Diffusé le 25 décembre 2016 sur RTS Un

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Culte de longue veille proposé par la communauté protestante de Maloja dans les Grisons. De style néo-gothique, la petite chapelle protestante de la vallée de Bregaglia est construite à la fin du 19ème siècle pour les cultes anglicans, fréquentés par les touristes de l’époque.

Elle se caractérise notamment par un plafond voûté en bois qui rappelle l'intérieur de l'arche de Noé.

Dans les beaux paysages d’hiver de la Haute-Engadine, accompagnés par les chanteurs de la vallée de Bregaglia, les pasteurs Simona Rauch et Stefano D’Archino reprennent le récit de l’évangile de Luc en alternance avec des méditations et des chants traditionnels de Noël.  


En partenariat avec Médias-pro
Réalisation :
Production : RSI

Prédication

Une prédication de Simona Rauch et Stefano D’Archino, pasteurs

Simona Rauch

Chères sœurs et frères, bienvenue à ce culte de la veille de Noël. Dieu s'est rapproché de nous dans la fragilité de notre vie et dans l'obscurité de notre monde pour nous apporter la paix, la justice, l'espérance et la vie.

Une cordiale et fraternelle bienvenue à vous tous qui, grâce à la télévision, nous suivez de loin. Où que vous soyez, chez vous, dans une maison de retraite ou à l'hôpital, ce soir vous êtes unis à nous dans la célébration de ce culte.

Nous invoquons le nom du Seigneur.

Notre force et notre joie demeurent en Dieu, qui nous a aimés et qui nous donne le salut en Jésus Christ son fils.
Amen.

Ainsi, nous lisons dans le livre du prophète Ésaïe:
"Lève-toi, sois illuminée! Car ta lumière est venue, et la gloire de l'Éternel s'est levée sur toi! Car voici, les ténèbres couvriront la terre, et l'obscurité couvrira les peuples; mais sur toi se lèvera l'Éternel, et sur toi paraîtra sa gloire."

Prions:
Seigneur, donne-nous ta lumière.
Donne-nous la lumière qui vient de la tendresse donnée et reçue. Elle seule peut faire reculer les nuits de toutes les solitudes.
Donne-nous la lumière qui vient de la joie donnée et reçue. Elle seule peut repousser les nuits de toutes les tristesses.
Donne-nous la lumière qui vient de la paix donnée et reçue. Elle seule peut alléger les nuits de toutes les divisions.
Donne-nous la lumière qui vient de l'amour donné et reçu. Lui seul peut éloigner les nuits de toutes les violences.
Seigneur, donne-nous ta lumière et fait ainsi que quelques étincelles de cette lumière puissent jaillir de nos mains et de nos paroles pour éclairer notre terre.
Amen.


En ce temps-là, on publia un édit de César Auguste, pour faire le dénombrement des habitants de toute la terre. Ce premier dénombrement se fit pendant que Quirinus était gouverneur de Syrie. Ainsi tous allaient pour être enregistrés, chacun dans sa ville. Joseph aussi monta de Galilée en Judée, de la ville de Nazareth à la ville de David, nommée Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David, pour être enregistré avec Marie son épouse, qui était enceinte.
Et pendant qu'ils étaient là, le temps auquel elle devait accoucher arriva. Et elle mit au monde son fils premier-né, et elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait point de place pour eux dans l'hôtellerie.

Une auberge inhospitalière et une étable accueillante. Une auberge qui affiche le panneau "complet" et une étable qui se découvre auberge. Une auberge qui refuse d'abriter une jeune femme enceinte et une crèche qui s'improvise berceau pour un nouveau-né fragile. On pourrait ainsi résumer la première scène de l'histoire de Noël.

Chers sœurs et frères, une auberge qui n'héberge pas, un logis qui ne loge pas, c'est un paradoxe. Une auberge qui n'auberge pas d'hospitalité, pas d'accueil, pas d'ouverture, pas de disponibilité, c'est un contresens.
C'est pourtant l'expérience vécue de Joseph et Marie, celle de ne pas être accueillis exactement là où on s'attendrait l'accueil, celle d'être renvoyés du lieu où exactement l'on donne hospitalité. “Il n'y avait point de place pour eux dans l'hôtellerie”. Il n'y avait point de place pour eux à Bethléem, c'est à dire chez eux – car Joseph était originaire de là. Il n'y avait point de place pour eux à Bethléem, la maison du pain.
Par sa venue au monde dans un enfant fragile et sans défense, Dieu démasque dès le début les nombreux lieux inhospitaliers de notre terre. Par sa venue au monde dans un nouveau-né, Dieu met son doigt sur le manque d'accueil, de solidarité et de partage de notre humanité. Par sa venue au monde en Jésus, Dieu nous montre clairement tous les endroits de notre monde, de notre société et de notre vie qui pourraient ou devraient être des lieux d'accueil et qui ne le sont pas.


Il est difficile de trouver de la place! Ça a été le cas pour Jésus, et ça l'est pour beaucoup d'enfants d'aujourd'hui. Mais aussi pour nombre d'hommes et de femmes, nombre de jeunes et de personnes âgées, nombre de malades et de refugiés. Ils sont nombreux ceux qui ne trouvent pas de place aujourd'hui aussi. Ils sont nombreux ceux qui ne trouvent pas de paix, pas de repos, pas de trêve.

Mais qui sont-ils, ceux qui n'ont pas trouvé de place à l'auberge de Bethléem? Une jeune femme enceinte, un enfant qui vient de naître, à savoir l'être humain dans sa fragilité, dans son indigence. L'histoire de Noël se répète aujourd'hui aussi. La fragilité, la faiblesse, la pauvreté ne trouvent pas de place aujourd'hui non plus dans notre société et dans notre monde. La fragilité et la faiblesse humaine ne trouvent pas un chez-soi, ne trouvent pas d'abri. La fragilité et la faiblesse ne sont pas reconnues, ne sont pas accueillies dans un monde qui n'affirme que sa force et sa puissance.

L'histoire de Noël démasque aujourd'hui aussi les nombreux lieux inhospitaliers de notre terre. Mais celle-ci n'est qu'une partie de l'histoire. Car l'histoire de Noël révèle aussi des lieux inattendus d'accueil. S'il n'y avait pas eu d'auberge fermée, peut-être qu'il n'y aurait pas eu d'étable ouverte non plus.
La fragilité d'un nouveau-né fournit l'occasion d'inventer des lieux nouveaux et inattendus d'accueil et de solidarité. C'est l'occasion de trouver, d'expérimenter et de vivre l'hospitalité et la fraternité là où on ne s'attendrait pas de la trouver. On pourrait dire que Noël est l'histoire d'un accueil raté, refusé, nié.
Mais on pourrait aussi dire que Noël est l'histoire d'un accueil improvisé, réinventé, redécouvert.

Une auberge inhospitalière et une étable accueillante. À la veille de ce Noël, vivons nous aussi la même tension, la même contradiction entre lieux de fermeture et lieux d'ouverture, entre des impulsions à se replier sur soi même, et des élans de solidarité.
Noël dévoile tous nos refus et nos exclusions, mais nous offre aussi l'occasion de nous redécouvrir solidaires. Qu'est-ce que nous voulons être, sœurs et frères? C'est à nous de répondre, à nous qui nous préparons à fêter Noël dans notre monde d'aujourd'hui. Amen.

Or, il y avait dans la même contrée des bergers qui couchaient aux champs, et qui gardaient leurs troupeaux pendant les veilles de la nuit. Et voici un ange du Seigneur se présenta à eux, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux, et ils furent saisis d'une grande peur.
Alors l'ange leur dit: « N'ayez point de peur; car je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple; c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur, vous est né. Et ceci vous servira de signe: Vous trouverez le petit enfant emmailloté et couché dans une crèche ». Et au même instant il y eut avec l'ange une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant: «Gloire à Dieu, dans les lieux très hauts; paix sur la terre, bonne volonté envers les hommes qu'il aime! »

Stefano D’Archino

Quel contraste! D'un côté nous voyons la gloire de Dieu, c'est-à-dire la puissance, la magnificence et la splendeur du Seigneur, de l'autre nous voyons la faiblesse d'un nouveau-né, dans un contexte précaire, dans une crèche misérable.
Peut-être que, d'après la pensée courante de nos jours, il y a encore éblouissement et émerveillement pour un enfant qui nait. Éblouissement parce qu'un enfant voit la lumière, nait et il est vivant; émerveillement face à la façon dont il a pris forme, comme il est déjà merveilleusement humain.

L'éblouissement constitue certes un premier pas pour comprendre la majesté de Dieu, et donc pour rendre gloire à Dieu, cette gloire qui resplendit dans le miracle de la naissance, de toute naissance.
Mais la misère de l'étable paraît cependant déplacée pour parler de gloire selon les catégories de ce monde. Pour nous, la gloire est en effet la gloire du puissant et du gagnant, c'est la gloire du riche et du célèbre.
La gloire - selon les catégories auxquelles nous avons l'habitude - va avec le luxe, avec les objets précieux, avec les lumières étincelantes qui éclairent la scène, avec la fanfare, l'acclamation, les cris.

La grotte, avec l'étable où Jésus vient au monde, n'a qu'une seule faible lumière. Il y a de la paille et du silence, peut-être interrompu par les cris des animaux. La crèche n'est pas appropriée pour les rois de ce monde, et même pas pour nos enfants.
En entendant le récit de la naissance de Jésus, nous aurions envie de nous situer un peu à mi-chemin, et nous pensons que nous ne sommes pas vraiment pauvres, que ce que nous avons n'est pas disproportionné. Nous ne sommes pas parmi les derniers, mais même pas vraiment puissants.
Est-ce qu'il n'y aurait pas pu avoir pour notre Seigneur Jésus-Christ aussi un juste milieu? Une certaine sécurité et un aménagement correct? Une certaine richesse peut-être, pas trop exhibée quand même, pour ne pas attirer l'envie?

Parfois, même les plus pauvres du monde voudraient un Messie qui soit, lui au moins, riche. Et c'est peut-être pour cette raison qu'ils le représentent magnifiquement habillé, qu'ils l'entourent des trésors, de lumières étincelantes…
Mais évidemment, cela n'aurait pas pu être autrement. Jésus nait - à cause de l'obligation bureaucratique du recensement - dans l'incertitude du voyage. Le Seigneur, en effet, n'est que de passage dans notre monde, qui ne le veut pas. C'est Noël, à peine un véritable Noël, juste une fois par année, pas tous les jours.

Il ne pouvait qu'être pauvre, le Sauveur, pour pouvoir être réellement du côté des plus humbles. Pour pouvoir expérimenter ce qui par les mots n'est pas croyable, mais qui se comprend seulement en le vivant: la misère, la famine, l'oppression, la douleur, l'abandon…

Eh bien, c'est pour cela justement que la véritable gloire de Dieu brille dans cette nuit. Nuit magique - si vous me permettez l'expression - parce que, comme par enchantement, tout ce qui est de la gloire humaine passe au second plan, et sur la scène du monde surgit le Seigneur, comme défenseur des humbles, comme celui qui rachète les perdants.

Et qui est véritablement gagnant dans la vie, avec ses complexités et ses souffrances? Qui serait si insensé de croire que la gloire humaine soit la gloire véritable et puisse survivre au temps?
C'est pourquoi Jésus-Christ devient le Sauveur de chacun et donc de tous.
C'est pourquoi la bonne nouvelle du Sauveur qui arrive apporte une grande joie, pour tous.
C'est ainsi que, lorsque nous sommes face à un événement qui nous remplit de joie, une délivrance, une guérison, un acte de justice - mais aussi une naissance, une rencontre, une belle journée - nous pouvons apercevoir la gloire de Dieu et comprendre que cette joie est le signe d'une joie éternelle.

À Dieu, qui nous donne la joie, le courage et l'espérance, soit la gloire dans tous les âges. Amen.

“Et quand les anges se furent retirés d'avec eux dans le ciel, les bergers se dirent les uns aux autres: Allons donc jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent donc en hâte, et trouvèrent Marie, et Joseph, et le petit enfant, qui était couché dans la crèche. Et l'ayant vu, ils publièrent ce qui leur avait été dit touchant ce petit enfant. Et tous ceux qui les entendirent étaient dans l'admiration de ce que les bergers leur disaient. Et Marie conservait toutes ces choses, les repassant dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été dit.”


Simona Rauch

On va voir. On verra! Combien de fois nous entendons cette expression autour de nous? Des mots dits avec un mélange d'indifférence et de curiosité. Des mots prononcés souvent pour terminer ses propos, pour garder ses distances, pour ne pas trop s'engager.

On va voir. On verra! Qui parmi nous n'a jamais prononcé ces mots avec un mélange de résignation et d'attente?
Comme si ce que nous nous attendons à voir ou que nous aimerions voir ne nous touchait pas vraiment, comme si on pouvait simplement "attendre" de voir, comme si on pouvait simplement "attendre", en regardant. Comme si ce qui doit arriver arrivait en dehors de nous, ou, pire encore, sans nous. Comme si nous n'étions que des simples spectateurs de ce qui se passe autour de nous.
Il faut dire qu'aujourd'hui nous avons l'habitude de "rester" à regarder. C'est-à-dire que nous avons l'habitude de regarder en restant confortablement assis dans un fauteuil. Nous avons l'habitude de regarder en restant tranquillement chez nous, face à l'écran de la télé, de l'ordinateur, ou de la tablette.
Autrement dit, nous avons l'habitude de regarder en restant immobiles sur nos positions. Nous avons l'habitude de regarder en tant que spectateurs, en tant qu'observateurs plus ou moins éloignés et détachés.

Les bergers aussi auraient pu dire: on reste et on verra.
Ils ont reçu une annonce extraordinaire, ils ont entendu des mots hors du commun.
Mais ils auraient pu tout simplement dire: bon, on reste et on verra.
On reste voir ce qui va arriver. On reste voir comment les choses vont évoluer.
On reste voir si ce que les anges nous ont dit s'accomplira. On reste voir si vraiment quelque chose va changer pour notre vie. Et pourtant, les bergers disent toute autre chose. L'avez-vous remarqué? Est-ce que vous vous rappelez encore ce qu'ils disent?
Allons et voyons. Non pas attendons de voir, mais allons voir.

Chères sœurs et frères, l'aptitude des bergers est complètement différente de celle que nous assumons souvent. Ils n'attendent pas de voir, mais ils vont voir. Et ils nous enseignent ainsi que pour voir il faut y aller!
Que pour voir il faut bouger, il faut se déplacer, il faut se mettre en route.
Que pour voir il faut sortir de chez soi, il faut sortir de nos propres habitudes et de nos propres certitudes. Que pour voir il faut changer de point de vue, il faut assumer des risques, il faut mettre en jeu sa propre vie.

Aujourd'hui, nous n'avons plus la nécessité d'aller pour voir. Nous pouvons désormais tout voir, ou presque, en restant confortablement chez nous, sans nous déplacer, sans bouger nos pies, nos jambes, nos corps. Nous pensons que pour voir il suffise d'appuyer sur une touche ou de cliquer. Et c'est ainsi que, sans nous en apercevoir, notre voir devient passif, un voir statique, un voir qui nous fait marcher sur place, un voir qui nous laisse inactifs et inertes, un voir qui ne nous fait ni bouger ni émouvoir. C'est un voir qui, ne faisant pas bouger nos jambes, ne secoue même pas nos vies.
Tant que nous restons simplement pour voir il ne se passera rien, ou du moins rien qui nous touche véritablement, rien qui nous implique véritablement, rien qui nous transforme véritablement.

Allons et voyons – disent les bergers. Oui, allons et voyons – sœurs et frères!
Nous ne pouvons pas vivre Noël en restant assis ici. Nous ne pouvons pas vivre la bonne nouvelle sans nous lever, sans laisser ce que nous sommes pour aller à la rencontre de la joie et de la paix de Noël. Allons et voyons!

Amen.


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